Vivre en grand, avecPour celle qui a grandi avec le petit pain, et qui a décidé de ne plus y croire.
MOI C’EST
MARIE-KIM
CoucouUn soir, je me suis tenue droite devant mon miroir, et j'ai parlé à celle que j'allais devenir. Je lui ai dit :
Je te vois. Je t'entends.
Je suis prête à te devenir.
Ce qui s'est passé ensuite, c'est toute l'histoire de mon premier livre.
Au Québec, on dit: On est pas nés pour
un petit pain.PEUT-ÊTRE QUE CHEZ VOUS, ON LE DISAIT AUTREMENT.
Peut-être que personne ne te l'a jamais dit avec des mots durs. Parfois un regard, un soupir, un silence ont suffi. L'empreinte s'installe en douceur, de génération en génération. Puis un jour, elle décide à ta place.
Moi, je l'ai crue longtemps, cette phrase-là. À 20 ans, je travaillais sur les plages de Cancún. J'accueillais des familles qui débarquaient dans un hôtel cinq étoiles, prêtes à profiter de leurs vacances dans le Sud. Un séjour coûtait 1 500 $ par personne. Six mille pour une famille. Moi, je gagnais 175 $ par semaine. Les vacances dans le Sud, c'était pour les autres. Même si moi, je vivais déjà dans le Sud.
Le jour où j'ai enfin vu d'où venait cette phrase, et tout ce qu'elle avait décidé à ma place, tout a basculé.
Ça, c'est l'histoire que je te raconte dans le livre.
Et je vais te dire une seule chose tout de suite :
TU N'ES PAS NÉE POUR UN PETIT PAIN.
Je n'ai pas suivi de méthode.
J'ai traversé un chemin. Et en le regardant après coup, j'ai vu qu'il avait trois mouvements.
Mon chemin est devenu une méthodeLe chemin au complet, avec l'histoire vraie qui l'a forgé, se trouve dans le livre.
Affirme
ta vérité
Ancre
ton œuvre
Incarne
ta grandeur
Elles l'ont vécuDES MILLIERS DE FEMMES ONT MARCHÉ AVEC MOI
Certaines sont arrivées avec un rêve rangé depuis longtemps.
D'autres avec une entreprise à bâtir, une place à prendre, une phrase à briser.
Voici ce qu'elles en disent.
En ce momentMON PREMIER LIVRE S’EN VIENT
Le petit pain de Marie, récit d’un héritage transformé.
Sois la première informée quand les portes s'ouvrent.